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Une Cité de la Gastronomie, pour défendre le bien manger français

Une Cité internationale de la gastronomie et du vin vient d'ouvrir ses portes à Dijon. C'est un tout nouveau type d'espace culturel entièrement dédié à l'excellence de la bonne chère française, depuis l'apéritif jusqu'au digestif !
Une Cité de la Gastronomie, pour défendre le bien manger français

Pour comprendre la raison d'être de la Cité de la gastronomie et du vin, il nous faut remonter le temps jusqu'en 2010, une année à marquer d'une pierre blanche pour la France. C'est en effet cette année-là que l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a inscrit la gastronomie française sur la "Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité", plus simplement connue sous le nom de "patrimoine culturel immatériel de l'humanité". Précisément, c'est "le repas gastronomique des Français" dans sa dimension sociale et coutumière qui reçoit cet honneur, ou, autrement dit, l'art du bien manger et du bien boire à la française !

Outre l'extraordinaire aura que procure cette inscription, elle oblige l'État à quelques engagements, dont justement la construction de plusieurs espaces culturels dévoués aux arts de la bonne chère, les fameuses Cités internationales de la gastronomie. L'ouverture le 6 mai 2022 de la Cité internationale de la gastronomie et du vin, dans la capitale de la Bourgogne, est donc le résultat d'une réflexion de longue haleine. Elle a nécessité un investissement de 250 millions d'euros qui a été supporté à hauteur de 90 % par le secteur privé.

Première d'une série de 4, la Cité internationale de la gastronomie de Dijon est un ensemble de dispositifs culturels étalé sur 6,5 hectares afin de « se cultiver, se former, se régaler ». On y trouve des expositions et ateliers gourmands tournant évidemment autour du repas gastronomique ; une œnothèque occupant 3 niveaux et hébergeant 3 000 bouteilles du monde entier ; 2 chapelles ; 9 cinémas ; plusieurs restaurants, des boutiques et centres de formation ; et pour finir un Centre d'interprétation de l'architecture et du patrimoine et même une librairie. Pour ne rien gâcher, l'accès au lieu est totalement gratuit et si certaines activités sont effectivement payantes, on y propose généralement assez d'exhibitions et d'ateliers gratuits pour être certain d'y passer une excellente journée.

Si à Dijon on a mis l'accent sur le vin et la culture de la vigne, les 3 prochaines Cités aborderont des thèmes autrement différents : "sciences humaines et sociales" pour la ville de Tours, "alimentation durable et gastronomie responsable" pour Paris-Rungis, et "alimentation et santé" pour celle de Lyon. Toutes devraient voir le jour d'ici à 2024.

Publié le 07/06/2022

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